Avant d'être une star de la politique nationale, Richard Maillié est un élu local. Et même s'il a passé le flambeau à l'hôtel de ville de Bouc-Bel-Air (bien malgrés lui suite à une condamnation d'inélégibilité d'un an) pour se consacrer à son poste de député-le-plus-actif-de-France, il garde un oeil sur sa-mairie-à-lui-seul.

Sitôt installé dans "sa" mairie, il fait diffuser en mai 1990 une note de service : "Aucun conseiller sans délégations, et encore moins ceux de l'opposition ou personne ayant eu dans le passé un mandat électoral, n'est habilité à circuler dans les locaux de la Mairie et du Service Technique, sans que j'en sois immédiatement avisé, à défaut le Premier adjoint, à défaut le Secrétaire Général. Tout contrevenant à cette règle de base sera sanctionné en conséquence."

Appel aux mouchards, le premier qui bouge se fera émasculer par Richard 1er.