André Niel, maire de ce charmant village qu'est Roquevaire, ne fait pas que dans les propos outranciers, voir xénophobes. Ce monsieur fait aussi dans le bâtiment.

Ainsi, en 2004, la fille d'André Niel achète des terrains inconstructibles pour le double de leurs valeurs réelles.

Par miracle, une nouvelle révision du POS (Plan d'occupation des sols) est adoptée dans la foulée par le Conseil municipal rendant ces terrains constructibles. Les terrains de la fille du maire voient leurs valeurs multipliées par 5.

Mais patatras, suite à des irrégularités (les espaces boisés classés ne sont pas protégés !), le préfet casse la délibération et demande au Conseil municipal de revoir sa copie.

Un an plus tard, l'Association pour l'avenir de Roquevaire (proche de l'opposition) sort l'affaire de la fille du maire poussant le maire à ne plus inscrire les terrains de sa fille en zone constructible pour ne pas être accusé de prise illégale d'intérêts.

Roquevaire un jour, Roquevaire toujours et POS ton chemin... Vive l'Etat UMP.