Décidément, les élections municipales d’Auriol passionnent les lecteurs du BlogEnRade comme en témoigne les multiples commentaires de lecteurs, ainsi que les mots-clés de recherches sur Internet (notamment Wikio.fr et Google.fr) fournis par le module statistique du blog : « Véronique Miquelly » arrive en 1ère position...

Résolument tournée vers une occupation conséquente d’Internet – comme en témoigne son site et sa page DailyMotionVéronique Miquelly (candidate UMP) semble avoir des thuriféraires très actifs pour s’en prendre au maire sortant (Danièle Garcia) et sa gestion des affaires municipales, notamment l’endettement jugé vertigineux de la commune.

Il est donc utile de rappeler :

- qu’il n’y a encore quelques mois, Véronique Miquelly était membre de la majorité au Conseil municipal d’Auriol dirigée par Danièle Garcia, titulaire d’une délégation (aux affaires scolaires) confiée par Danièle Garcia,

- que Véronique Miquelly a votée tous les budgets de la majorité municipale menée par Danièle Garcia entre 2001 et 2007.

Si elle se dit surprise aujourd’hui de l’endettement de la commune, cela voudrait simplement dire qu’elle ne lisait pas les documents qu’elle votait… inquiétant de la part de quelqu’un qui prétend à une fonction de maire !

Cette mauvaise foi électoraliste est grave, car aussi important que de savoir qui – de Danièle Garcia ou Véronique Miquelly – a raison ou tort, qui porte le meilleur programme pour Auriol, qui est le mieux à même de gérer cette ville et peut incarner son avenir, il existe un impératif devant gouverner tout action publique : une attitude morale irréprochable pour les responsables publiques et ceux qui en ont la prétention.

On ne peut se réclamer de la confiance donnée par le suffrage universel alors même qu’il est obtenu uniquement par pusillanimité. L’espoir que les électeurs rejetteront l’équipe en place plutôt qu’ils n’adhéreront à un projet est une technique de campagne affligeante lorsque l’on croit dans la force de proposition que permet la démocratie.

Mais il vrai que de projet, il n’en est rien ; cette attitude consternante de dénigrement apparaissant comme tout simplement le symbole du projet municipal bancal de Véronique Miquelly qui se limite aujourd’hui à une réduction de l’endettement de la commune (pourtant voté par Véronique Miquelly) et à une baisse du prix du péage (soyons sûr qu’Escota est en train de trembler)… c’est un peu maigre madame !