"J’ai écrit au préfet pour que la police ne relâche pas sa vigilance. Il faut que, comme convenu, le préfet donne des instructions pour frapper un grand coup. »

Maurice Di Nocéra, conseiller général des Bouches-du-Rhône, à propos des vendeurs ambulants de la Porte d’Aix, cité dans Marseille L’Hebdo, 23 mai 2002