"Le quartier de la Porte d’Aix vient de retrouver un visage normal avec la fermeture, lundi soir, d’un ancien parking transformé en marché aux puces sauvage. Tout ce qui se volait à Marseille, à la sauvette ou à la roulotte, avait de bonnes chances de se trouver là. Cette sorte de bal permanent des tire-laine, attirant les chalands peu sourcilleux, dealers et revendeurs de cigarettes de contrebande, dégradait l’image de la ville, dont ce quartier constitue l’entrée nord principal."

 

Robert des Nauriers, Le Figaro, 16 mai 2002