Décidément, Toulon est un lieu de prédilection pour Nicolas Sarkozy. C’est à Toulon, en février 2004,  qu’il avait déclaré  son intention de racoler l’électorat Front national, et c’est encore à Toulon,  le 7 février 2007, qu’il a commencé à développer ce qui est devenu l’un de ses thèmes de prédilection : la réhabilitation de la colonisation.

 

Le mardi 11 mars dernier, Nicolas Sarkozy est venu à Toulon faire la promotion de sa “politique d’immigration maîtrisée”. Mais comment peut-il sans cynisme  se féliciter d’être un artisan de la « réduction de l’influence de l’extrême droite », alors qu’il en reprend  une partie de la thématique  xénophobe ?

La section avait tout de même demandé à participer à la table-ronde prévu par la présidence. Cela leur a été refusé. Lors de l'arrivée du présidissime, la banderole que les militants de la section locale de la LDH ont voulu déployer leur a été violemment arrachée et remise le lendemain en piètre état.

Un militant septuagénaire a été violemment écarté par les policiers en civil. L'UMP est bien souvent plus musclée que le FN. Et à Toulon, tout est permis.