Alors qu'en novembre dernier, un immeuble brûlait dans le centre de Toulon, le maire H.Falco n'a toujours pas décidé de prendre le problème à bras le corps. Le problème n'est pas nouveau. Le 7 janvier 2006, un homme a été grièvement brûlé place de la cathédrale ; un autre le 1er mars 2006 rue pomme de Pin. Un homme est mort, le 5 mai 2006 rue Saint-Vincent. Deux femmes ont été intoxiquées par des fumées le 7 juin 206 rue Magnaque, deux autres rue des Boucheries le 22 octobre dernier. Le 2 mai 2007, un homme est mort dans l'incendie de son squat, au 24 rue Pyat. (source Var Matin)

Hubert Falco a la larme de crocodile facile. Il déclare au conseil municipal qu'il a "bien pris la mesure du problème puisqu['il se rend] régulièrement sur place depuis 7 ans" mais qu'il "faut y aller avec beaucoup de délicatesse. Certaines familles ne veulent pas être relogées. C'est très difficile. Mais j'ai confiance. On y arrivera."

Pour sûr. Des familles qui ne veulent pas être relogées et préfèrent des logements insalubres. On croirait entendre le directeur de cabinet de Boutin s'en prendre aux squatters. Par contre, des propriétaires qui préfèrent les voir vides ou délabrés, cela ne fait aucun doute.